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  1. Les écoles, le scolaire, l’enfance

La question des écoles est primordiale. Pour autant, le distinguo devra être effectué quand à la responsabilité de la commune en matière scolaire. Nous parlons biens sur ici de l’enseignement primaire qui rentre dans le champ des compétences de la municipalité sur 3 aspects

  • Les publics accueillis
  • Les espaces de travail des enseignants
  • le péri-scolaire

la première chose envisageable si ce n’est déjà fait est la réalisation d’ un diagnostique batimentaire pour déterminer la réalité des bâtiments, des infrastructures qui subissent les assauts des ans et ce afin d’établir un plan décennal de remise à niveau, d’entretien, voire de reconstructions.

Ce plan décennal sera élaboré avec l’ensemble des composantes de la communauté scolaire, les enfants via le conseil municipal d’enfants (CME), les parents, les enseignants , leurs représentants et leur hiérarchie, la municipalité et l’intercommunalité.

Ce plan prendra en compte les contraintes d’une école moderne, inclusive (accès aux mobilités réduites) et d’une nécessaire mise en réseau des écoles publiques de la ville pour donner la priorité aux projets innovants qui se constitueront.

Prioriser l’enfance, c’est aussi permettre des synergies avec les accueils péri-scolaire et le centre de loisirs dans le cadre d’une continuité de la prise en charge publique de l’enfance et de la jeunesse. Les structures telles que l’école de musique, les écoles des clubs sportifs pourront travailler avec les écoles, les équipes d’enseignants pour structurer, intégrer et améliorer le rapport entre les enfants et leur commune.

En ce sens, la commune mais aussi au delà, pourra s’appuyer sur le centre culturel, e service municipal de la jeunesse pour renouer avec des programmes d’éducation populaire, ateliers, stages ouvert à tous les citoyens-nes. L’apport des outils départementaux ou de la CAF, du CCAS seront complémentaires au travers de l’action sociale en concertation avec les quartiers pour des actions de prévention, d’accompagnements, de loisirs et de solidarité.

       2. Le logement

Mener une politique de loyers accessibles, de rénovations  de qualité du bâti existant (isolation, mode de chauffage, équipements sanitaires, équipements collectifs, abords), c’est permettre un accès à des locations de bonne qualité et donc des installations durables.

La municipalité, au travers des partenariats avec les bailleurs publics et privés doit impulser une politique volontariste et contraignante en ce sens. Elle dispose pour cela d’un ensemble de possibilités légales avec l’appui des collectivités territoriales telles que le département et la région.

Tant dans le cœur de ville (Cf opération avec la Région), qu’en proche périphérie la question du logement est déterminante avec la dégradation des conditions sociales de nos concitoyens-nes.

Les zones rurales sont aussi impactées et malgré un Plan local d’urbanisme intercommunal valant programme local de l’habitat (PLUi-H), force est de constater que les multiples constructions qui témoignent d’un accès à la propriété ne s’accompagnent pas d’un plan de mise à niveau des équipements communaux tels que voiries, arrêts de bus scolaires, éclairages sur des points accidentogènes, renforcement du réseau des bornes incendie, espaces de collecte des déchets…

Dans le cadre d’une concertation accrue avec les habitants, le mandat de la prochaine équipe municipale devra palier ces difficultés afin que les hameaux comme Bénis, Gandalou, Les Cloutiers, Les Fourrières puissent  bénéficier de ces aménagements et d’un plan d’équipements publics.

 

  1. La santé

S’appuyer sur le réseau des médecins libéraux existants et mettre en place une démarche visant au renforcement des liens entre notre Hôpital le CHIC et les médecins.

C’est ainsi que nous voulons améliorer le CLS (Contrat Local de Santé) intercommunal pour amener les soins vers les patients et non le contraire (CSP, Portage médicaments, prévention santé sport…. Association des libéraux avec la puissance publique pour un meilleur maillage.).

La mise en place d’un Centre de Santé Public ou Municipal aux contours à préciser, comme devra être préciser la structure juridique support (SCI, COOP, Service communal… EPCI… ) est un incontournable pour fédérer  les efforts entrepris aujourd’hui par des structures associatives (telle l’APAS) des communes avoisinantes engagées contre la désertification médicale (St Porquier, Lavilledieu).

En laissant la liberté d’exercer aux médecins libéraux, la municipalité et l’intercommunalité doivent contribuer à un maillage territorial plus efficient y compris dans les établissements comme les EPHAD. Construire des synergies autour des praticiens, des CSP et de notre CHIC, c’est l’assurance de lutter contre les problématiques de santé publique (vaccinations, tuberculose qui revient..), mais aussi de favoriser l’appropriation de la santé par toutes et tous. 

La question du sport et des sportifs est centrale en terme de prévention car aujourd’hui, il est nécessaire de construire une véritable politique d’accompagnement sanitaire des clubs du territoire dans le cadre du développement d’une médecine sportive digne de ce nom.

Le Centre de Santé, public puisque les remboursements sont ceux fournis par le travail collectif, est bien l’outil dont il faut que nous nous dotions pour subvenir aux besoins en santé de nos concitoyens.

Avec un pilotage paritaire et sous l’égide de l’intercommunalité, ce centre de santé intégrera dans son projet de fonctionnement une présence dans chaque village au moins une demi-journée, un lien prescriptif plus fort avec les professionnels intervenants chez les personnes pour les soins (Kiné, Infirmière… ).

Un lien pourra être mis en place avec un portage de médicaments dans le cadre d’une convention entre le CSP, les médecins libéraux et les pharmacies disséminées dans notre territoire.

L’ensemble de ces dispositifs se compléteront avec la mise en place d’une mutuelle communale ou territoriale augmentant ainsi le service public rendu à l’ensemble des populations et notamment les plus précaires d’entre elles.

  1. La jeunesse

Soutenir ou proposer des projets en direction de la jeunesse (proposés aussi par la jeunesse), créer des lieux qui ne soient pas seulement des lieux de consommation d’activités.

  1. Nos anciens

les mettre à contribution pour transmettre, les intégrer à la vie sociale quotidienne. Problème de leur maintien au sein de la collectivité active pour que leur soit évité leur mise au rencart dans des ephad hors de prix. Locations en rez de chaussée, antenne municipale dédiée.

  1. Avoir une ambition culturelle (théâtre, cinéma, musique, langues…) 

Contribuer à la réappropriation du cœur de ville par les citoyens

  1. Dans le cadre des compétences de l’intercommunalité, veiller à la réalité des retombées économiques et sociales de l’installation, du développement d’entreprises

 (Soutenir des projets de développement d’entreprises initiées par des habitants (les soutiens « techniques » proposés par les chambres du commerce ou des métiers sont très en deçà des besoins réels, il faut développer des partenariats avec les entreprises et les commerçants de Castel, trouver des personnes ressources qui peuvent partager leur expérience, initier les jeunes adultes, les épauler sans faire de l’ombre aux structures existantes)