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Promouvoir la solidarité entre les communes

Valoriser les atouts de chaque commune pour renforcer la coopération existante. Par exemple: par convention, mettre à disposition des petites communes des outils, engins existants dans les plus grandes communes pour en éviter la location ou l’achat.

Associer plus étroitement les petites communes à la réalisation de projets structurants (Ligne transports collectifs, voiries…)

1. S’appuyer sur une carte des flux journaliers pour montrer le lien quotidien entre les communes alentours et Castelsarrasin.

La mise en place d’une boucle de transports en communs associée à l’existence d’un transport à la demande devrait permettre une meilleure circulation des personnes entre les pôles administratifs, industriels et commerciaux des communes. En lien avec les lignes de bus ouvertes par la région en direction de Montauban et à partir d’un HUB (espace de convergence des transports bus/train/covoiturage…. etc…)) à créer autour de la gare SNCF de Castelsarrasin, notre commune offrirait une plus grande modularité dans les transports pour l’ensemble du territoire intercommunal.

2. les axes routiers

Mener une réflexion sur les axes principaux de l’intercommunalité pour en faire des atouts pour l’implantation d’entreprises en lien avec l’accès Autoroutier. Repenser les accès à la ville autrement qu’au travers des zones industrielles et/ou commerçantes.

Définir une charte et une éthique pour garantir la salubrité publique

1. Les animaux errants

Création d’un véritable service intercommunal de prise en charge des animaux errants et/ou dangereux ou en danger en collaboration avec les services de l’état, les services vétérinaires et pour ne pas laisser les communes seules face à des situations difficiles.

Ce service public qui pourrait s’apparenter à une « fourrière » aurait pour mission de travailler à la pérennité de la salubrité publique en plaçant les animaux domestiques errants dans des structures associatives existantes ou à créer. La question des conditions d’accueil des animaux dans des locaux adaptés devra faire l’objet d’une charte, avec une définition précise des objectifs pour que le bien-être animal soit respecté.

Le projet intercommunal devra s’appuyer sur les associations existantes et sur la volonté des communes pour trouver des solutions pérennes et non traumatisantes afin de préserver la tranquillité et la salubrité publique en ville comme dans le milieu rural en impliquant les propriétaires parfois défaillants.

2. Les structures

Il existe une seule structure d’accueil aujourd’hui sur le modèle associatif qui fait un excellent travail mais qui est en difficulté quand à sa capacité d’accueil. La question que nous posons est de savoir si les conditions d’accueil actuelles sont suffisantes pour préserver la santé animale. Le savoir faire de cette association est un atout qu’il faut développer en accompagnant, rénovant l’infrastructure sur la base d’un partenariat équitable, dans un environnement protégé.

La création de nouvelles structures associant les propriétaires d’animaux, agricoles ou non est envisageable dans le cadre de l’intercommunalité avec une définition juridique à trouver.

3. Santé et salubrité publique

Sous ce vocable, outre les aspects animaliers, c’est toutes les questions liées à l’enlèvement des déchets et à leur traitement qu’il faudra analyser aux regards des besoins des populations, mais aussi dans la perspective d’une réduction drastique desdits déchets. Cette redéfinition devra porter sur les déchets des ménages, des industries, commerces et apparentées, mais aussi sur les déchets verts.

La réduction des couts permettra de dégager des produits financiers pour accompagner les retraitements, tris et autres actions entrant dans un cercle vertueux écologique.